OYLEM

Sur les traces du Yiddishland

De la mer Baltique à la mer Noire, enraciné dans les vastes plaines de Pologne, de Russie, accroché aux flancs des Carpates, blotti dans les vallées de la Mitteleuropa, le Yiddishland fut ce continent imaginaire où vécurent les juifs ashkénazes avant l’impensable, l’inimaginable. Cette civilisation développa une culture riche et extrêmement diversifiée, dans laquelle modernité et tradition se côtoyèrent, s’affrontèrent. Le yiddish fut le souffle de tout un peuple.
OYLEM veut donner à voir et à entendre ce monde qui n’est plus. Porté par des lectures d’extraits de livres en yiddish, ce film part sur les traces du Yiddishland.
OYLEM nous invite à un voyage poétique au cœur de l’âme ashkénaze.


POURQUOI SOUTENIR OYLEM ?

Ce film documentaire destiné au cinéma ne bénéficie d’aucune aide publique française, probablement en raison de son sujet et de sa singularité cinématographique (CNC, chaînes de télévision françaises.).
Nous avons financé le premier tournage en Lituanie ainsi que le montage, l’enregistrement des lectures par des comédiens en yiddish et le mixage qui a nous a permis de réaliser ce teaser.
La Maison de la Culture Yiddish de Paris nous a apporté ses précieux conseils dans la recherche de textes en yiddish.
Aujourd’hui, votre aide nous est indispensable afin de donner vie à OYLEM jusqu’à sa sortie dans les salles de cinéma.
Grace à votre soutien, nous pourrons poursuivre le tournage en Pologne, Biélorussie et Ukraine ainsi que la postproduction (montage, enregistrement de la musique originale et des textes en yiddish lus par des comédiens, mixage, etc.).
Votre aide nous permettra de transmettre l’histoire, la langue et la culture yiddish à travers le monde.

VOUS POUVEZ CONTRIBUER A L’EXISTENCE D’OYLEM

PAR VIREMENT SECURISE VIA PAYPAL


OU PAR CHEQUE
libellé à l'ordre :
ETERNITY FILMS
3 Villa de Grenelle
75015 Paris
(Merci d’indiquer votre nom, prénom, adresse et mail)

A sheynem dank (Merci beaucoup) !

L’ORIGINALITE DU FILM

OYLEM — mot yiddish qui signifie Monde, foule — est un voyage au cœur de l’intime.
Des extraits de textes yiddish constituent le fil narratif du film. Romans, journaux intimes, livres du souvenir (Yizker-Biher) et poésies sont lus en yiddish par des comédiens. Ecrits pour la plupart à la première personne, ces extraits sont tirés d’œuvres de grands auteurs yiddish tels que Y.L. Peretz, Sholem Aleikhem, Avrom Sutzkever, I.S. Singer mais aussi d’œuvres moins connues telles que celles d’Yitskhok Rudashevski ou bien encore de Lamed Shapiro.
Ces voix qui ont échappé à l’épreuve du temps, s’élèvent tels des fantômes. Sous la forme d’un récit polyphonique, ce film est un voyage, nourri par les échos d’un passé réduit au silence où des vies se rencontrent sur les images de notre temps. L’intime rejoint la grande Histoire pour mieux nous éclairer sur ce monde qui n’est plus.
Le Yiddishland est le lieu même de l’absence. OYLEM montre des lieux sans aucune présence humaine, sans âme qui vive afin de rendre compte cinématographiquement de l’invisible, de la destruction d’un monde qui hante notre mémoire collective. Des vastes plaines, des forêts de bouleaux, des shtetls abandonnés, des inscriptions hébraïques effacées par le temps, des vieilles rues de Vilnius, de Varsovie sont les lieux hantés par les voix de ceux qui y ont jadis vécu.